Le promoteur sénégalais Aziz Ndiaye met un frein à la confrontation attendue entre Sa Thiès et Franc. Dimanche, lors du gala de l'Arène nationale, il a clairement indiqué que le choc n'aura pas lieu dans l'immédiat, justifiant sa décision par le contexte politique du Sénégal. « Nous attendons que le Président Bassirou Diomaye Faye soit bien installé avant de relancer nos grands projets », a-t-il expliqué.
Cette pause stratégique montre la volonté du promoteur d'accompagner le nouveau régime. Ndiaye, qui détient déjà les avances nécessaires pour organiser ce combat de prestige, préfère attendre les orientations du nouveau ministre des Sports et la restructuration du CNG (Conseil national de la lutte) avant de programmer l'événement. Une approche prudente mais réfléchie dans un contexte où la lutte sénégalaise cherche ses repères.
Pour autant, Aziz Ndiaye rassure les amateurs de combat : les lutteurs impliqués ne sont pas immobilisés. Ils peuvent honorer d'autres engagements respectant les clauses contractuelles. Une flexibilité bienvenue qui permet à la scène de la lutte sénégalaise de continuer son animation, le temps que les conditions optimales soient réunies pour ce duel attendu. Une décision qui privilégie l'apaisement institutionnel sur l'immédiateté sportive.
